| |
- Auto-test de la situation actuelle
- La démarche de gestion du risque alcool en l'entreprise
- Le consensus et le dialogue social
- Le rôle de la direction
- La politique de gestion du risque alcool de l'entreprise
- Le rôle du CHSCT
- Le rôle des syndicats
- La chronologie-type de la démarche
- Le dispositif de la démarche
- Le réseau d'aide ou le groupe d'aide
- Les stratégies identifiables
- Le partenariat
- Le travail en commun
- Test de visibilité d'une démarche de gestion du risque alcool
- Corrigé de l'auto-test
"... Il n'y a pas de solutions, il n'y a que des forces
en présence. Il suffit de les mettre en marche, les
solutions suivent ..."
Antoine de Saint-Exupéry
La gestion du risque alcool concerne l'ensemble des acteurs
et ce à tous niveaux. On ne peut agir sur l'un des
facteurs sans intervenir sur les autres, faute de quoi, "plus
ça change et plus c'est la même chose".
Que le management se décharge de la gestion des problèmes
d'alcool sur l'assistante sociale, le médecin du travail
ou même le groupe de prévention, cette confusion
des rôles ne fait que brouiller les pistes sans jamais
rien résoudre, et sert en définitive (et inconsciemment),
à maintenir le système d'alcoolisation dans
son équilibre de fonctionnement dont le prix à
payer est un volant constant de 8 à 10 % de personnes
dépendantes dans l'entreprise.
Le management, la prévention et l'aide
aux personnes en difficulté sont les trois piliers
de la démarche, mais sans une politique claire (négociée),
affirmée et portée par la direction, les efforts
des différents acteurs sont gigantesques au regard
du peu d'effets produits.
(...)
Gérer le risque alcool au travail, par Jean-Paul
Jeannin, Editions Chronique Sociale, 2003, extrait du chapitre
II.
|
|