Sos Réseaux / Méthodologie de prévention / News
  
Accueil
Sos Entreprise...

Bourse aux outils
Voir les outils
Ajouter un outil

Bourse aux liens
Voir les liens
Ajouter un lien

Forum
Lire les messages
Poster un message

Contact
 


  3. Alcoologie et toxicologie basiques  
 

 
- Auto-questionnaire Alcool Drogue
- Auto-questionnaire Alcoologique
- L'usager de drogues
- L'usage nocif
- La classification des produits selon leur dangerosité
- L'alcool
- L'alcool et les autres substances
- Les propriétés psychotropes de l'alcool
- Les propriétés toxicomagènes de l'alcool
- Les autres propriétés de l'alcool
- L'alcoolisation
- L'évaluation des quantités d'alcool pur par verre
- L'alcoolémie
- L'effet de l'alcoolémie sur le comportement
- Épidémiologie
- La dépendance alcoolique
- L'alcoolisme
- La consommation d'alcool
- L'alcoolique
- Le déni
- Le tabac
- Le cannabis
- Les usagers de cannabis
- L'ecstasy
- Les consommateurs d'ecstasy
- La cocaïne
- Les consommateurs de cocaïne
- L'héroïne
- Les héroïnomanes
- Le toxicomane
- Les coûts comparés des usages de drogues en France


"L'alcool a été, est et sera toujours indissociablement lié au destin de l'homme"
Docteur Pierre Fouquet

"Les drogues ont existé de tous temps et en tous lieux, dans les différentes civilisations"
Dollard Cormier

L'approche actuelle des phénomènes liés à l'alcool ou aux drogues tente de s'extraire des considérations strictement morales, donc de la diabolisation des produits et de leurs utilisateurs.

La connaissance des effets de ces produits est variable selon leur ancrage dans les mythes culturels fondateurs :

- l'alcool, inscrit dans les cultures méditerranéennes depuis des millénaires, est surtout connu pour ses vertus réelles ou supposées par la culture alcoolophile,

- les effets nocifs du tabac (action des goudrons, de la nicotine) sont bien connus même s'ils ne sont guère dissuasifs,

- les effets des drogues illicites sont assez bien intégrés par les utilisateurs réguliers, bien que le cannabis et l'ecstasy soient banalisés à outrance...

Il s'agit donc ici de connaître objectivement les effets des différents produits, leur "usage", "l'usage nocif", les risques de "dépendance", ou comme tente de le faire passer la MILDT, en "savoir plus pour risquer moins".

Le risque est donc plus lié à la singularité des individus corrélée à la spécificité des contextes de consommation.

Par exemple, quel consommateur sait combien il y a de grammes d'alcool pur dans son verre de bière au comptoir d'un bistrot, et quelle alcoolémie moyenne provoque une telle quantité d'alcool pur dans le sang ?

Et pourtant, savoir ne suffit pas, sinon pourquoi les médecins (qui connaissent bien les pathologies tabagiques), fumeraient-ils un peu plus que la moyenne de la population ?


(...)
 
Gérer le risque alcool au travail,
par Jean-Paul Jeannin, Editions Chronique Sociale, 2003, extrait du chapitre III.
 
 

 
   Gérer le risque alcool au travail
par Jean-Paul Jeannin, Editions Chronique Sociale, 2003

Présentation du livre

Préface
Table des matières

Commander le livre auprès de la FNAC

Commander le livre auprès d'AMAZON

Commander le livre auprès d'ALAPAGE